Saturday, July 22, 2006

 
TRIANGLE DE TERREUR:
L' ANTI-SEMÉTISME CLASSIQUE, L'ISLAM RADICAL & LA GAUCHE...


VOIR CI BAS LA PRÉSENTATION SUR LE SITE;



http://www.conceptwizard.com/fr/pipe_fr.html

Saturday, September 17, 2005

 
ROBIN PHILPOT - AUTEUR DE "RÉFÉRENDUM
VOLÉ" NIE L'EXISTANCE DU GÉNOCIDE RWANDAIS


"Le référendum volé"
Lancement du livre de Robin Philpot,
Chez les Intouchables
En présence de Monsieur Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec.
Lundi 19 septembre 2005 de 17h à 19h
à l'atrium du centre de Montréal des Archives nationales du Québec 535, avenue Viger Est (métro Champ-de-Mars ou Berri-UQAM)



Le drame rwandais - De la négation d'un génocide
CAR IL EST GÉNÉRÉ PAS L'APPLI -->
-->Pierre TrudelProfesseur d'anthropologie au cégep du Vieux-MontréalÉdition du mercredi 14 janvier 2004
Pour qui sait bien lire, les réponses aux questions que pose Robin Philpot à Roméo Dallaire dans Le Devoir du 7 janvier se trouvent tout simplement dans le livre du lieutenant-général à la retraite. Derrière ces questions se profile l'argumentaire de ceux qui se défendent de l'accusation de génocide devant le Tribunal pénal international sur le Rwanda. C'est cousu de fil blanc. Et surtout, péniblement, cela mène à la négation du génocide rwandais. --> ajouter pour ne pas que la boite des articles associés soit en plein milieu de la page... -->



Roméo Dallaire et le génocide rwandais - Que cherche Robin Philpot en brouillant lui-même les pistes? (12.01.2004) --> -->

Lettres: Les leçons d'un génocide (13.11.2003) --> -->

Roméo Dallaire incrimine la garde présidentielle rwandaise (22.01.2004) --> -->

Tribunal pénal international pour le Rwanda - Des massacres apparemment planifiés (20.01.2004) --> -->


Procès pour génocide au Rwanda - Roméo Dallaire sera entendu comme témoin de l'accusation (19.01.2004) --> --> -->
Pendant trois mois, en 1994, environ un million de Rwandais ont été tués. Il s'agissait principalement de Tutsis, tués parce qu'ils étaient des Tutsis. Il s'agissait aussi de Hutus qui s'opposaient au génocide ou qui ne voulaient pas y participer. Il y a aussi eu les morts de la guerre civile et ceux des crimes contre l'humanité du Front patriotique rwandais (FPR) et de l'armée gouvernementale rwandaise. Cependant, comment expliquer ce passage à l'acte d'une grande partie de la population rwandaise, qui a mené au génocide des centaines de milliers de Tutsis, réalité qui, bien qu'en étroite relation avec ce qui existait au préalable au Rwanda, s'en distingue malgré tout par l'ampleur du phénomène et par son caractère systématique ? Ryszard Kapuscinski, un journaliste qui a agi comme reporter en Afrique depuis 1957, réussit l'exploit d'expliquer simplement et clairement l'histoire du Rwanda qui mène au génocide dans un des textes de son livre, Ébène, publié chez Plon. Au Burundi et au Rwanda, écrit-il, il existe des massacres coutumiers. L'indépendance du Rwanda en 1962 se conjugue avec une révolution sociale. La grande majorité hutue se libère de la domination d'une oligarchie tutsie. Dans cette foulée, des massacres contre la population tutsie sont perpétrés et une partie d'entre elle quitte le pays. Cette victoire sur ce régime féodal laisse cependant un goût amer. Les Hutus savent que les Tutsis vont vouloir se venger de ces massacres. Avec le temps, à tort ou à raison, la paranoïa s'installe. Les Hutus croient que le pays est en quelque sorte encerclé par des réfugiés tutsis pendant qu'existe une cinquième colonne, composée de la population tutsie qui vit à l'intérieur du pays.
À ces tensions politiques s'ajoutent un contexte de manque de terre dans un petit pays en pleine croissance démographique ainsi que des massacres de Hutus en 1972 au Burundi voisin, qui prennent une ampleur inégalée.
Jusqu'au bout
Ceux qui ont donné l'ordre de mettre en oeuvre le génocide, dans le contexte d'une guerre, ont tout simplement lancé l'idée suivante : il ne faut pas de nouveau commettre l'erreur de massacrer une partie des Tutsis et de pousser les autres à quitter le pays car ils reviendront, comme le fait le Front patriotique rwandais. La solution consiste cette fois-ci à aller jusqu'au bout, c'est-à-dire à les éliminer pour que l'histoire ne se répète pas. Les témoignages rapportés par Jean Hatzeld dans Une saison de machettes (Seuil) montrent comment ceux qui sont actuellement emprisonnés et accusés de génocide au Rwanda ont établi une distinction nette entre les massacres précédents et ce qu'ils ont fait pendant trois mois en 1994. Tous ont été invités à participer au génocide. Cette fois-ci, il fallait exterminer les Tutsis. Il n'y avait plus de limites. L'horreur des témoignages présentés dans ce livre, ainsi que d'autres témoignages (voir le compte rendu du procès intenté contre des religieuses rwandaises en Belgique au site www.assisesrwanda2001.be/index.html), permet de situer aisément le livre de Robin Philpot, Ça ne s'est pas passé comme ça à Kigali : il s'agit d'une entreprise répugnante de négation d'un génocide. Même si cela se fait au nom d'une analyse politique.de Tutsi Philpot nie le meurtre systémique de centaines de milliers de Tutsis parce qu'ils étaient des Tutsis. Son insensibilité le mène à écrire que les problèmes de santé mentale de Roméo Dallaire découlent de l'obligation de mentir et non du fait qu'il a vu et vécu le génocide (Philpot, page 113) ! Robin Philpot trouve «louches» les horreurs sans cesse racontées sur les viols; son lecteur apprend qu'il s'agit plutôt de fausses accusations qui font l'affaire des féministes américaines soucieuses d'avancer un pion en droit international (pages 173 à 180). Roméo Dallaire a commencé à utiliser le terme «génocide» 18 jours après le début de celui-ci (Dallaire, page 421). Les pays du monde tarderont davantage. Est-il facile de distinguer un génocide d'un acte génocidaire, d'un crime contre l'humanité ou d'un crime de guerre, voire de la guerre ? Malgré les difficultés, il est impératif de le faire. Ergoter comme le fait Philpot sur la notion de planification, confondre guerre et génocide, transformer un génocide en débordement, en massacre généralisé ou en tragédie humaine, est odieux. Philpot se contente d'évoquer le fait qu'une armée étrangère, soit des Tutsis intégrés à l'armée ougandaise, a commis le «pire crime», soit envahir un pays indépendant et assassiner son président. C'est ce qui aurait entraîné le génocide. Il ne dit cependant pas mot de ce qui est essentiel pour comprendre le génocide et le contexte rwandais : après avoir été erronément définis comme constituant une race par les colonisateurs belges, les Tutsis seront qualifiés par les idéologues rwandais du génocide de race étrangère qu'il faut éliminer pour qu'ils ne reviennent plus. Quelle que soit la complexité de la guerre dans cette région de l'Afrique, malgré la prétendue intransigeance du FPR qui savait ce qui se passait derrière les lignes de l'armée gouvernementale rwandaise, soit le génocide -- Dallaire s'interroge d'ailleurs sur les motifs du FPR qui, selon lui, ne participait pas à réduire les tensions dans le pays, ce qui provoquait le génocide (page 588) --, rien ne justifie un génocide. Les guerres de pouvoir du FPR ou celles, d'influence, de certains pays justifient-elles le fait de massacrer près de un million de Tutsis parce qu'ils sont des Tutsis ? La Presse et Le Devoir publieraient-ils un texte d'un négationniste de l'Holocauste, maquillant ce génocide en massacre généralisé ou en «point de détail» de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, pour citer Jean-Marie Le Pen ? Doit-on publier un texte qui soutient l'idée selon laquelle l'Holocauste est une invention des juifs ou d'Israël pour protéger ses intérêts ? C'est pourtant bien ce que Robin Philpot fait en soutenant l'idée voulant que le génocide rwandais est une invention qui sert les intérêts du FPR et qui masque sa responsabilité dans une tragédie humaine. --> -->

Voir aussi pour un récit de temoingages de ce drame horrible http://perso.wanadoo.fr/rwanda94/

Friday, September 16, 2005

 
EST-IL POSSIBLE POUR UN HOMOSEXUEL DE CHANGER SON ORIENTATION?


L'homosexualité et la possibilité de changer :une revue de 31 études publiées (en résumé)
L'idée que « les homosexuels ne peuvent pas changer » est une idée commune dans notre culture, renforcée par beaucoup de ce qu'on entend et ce qu'on lit. Mais est-ce vrai?
On ne peut nier le fait qu'une personne puisse changer son comportement, du moins en fonction du choix d'être actif sexuellement ou non. De même, une personne peut choisir comment s'identifier. Mais qu'en est-il de l'attirance et du désir? Que faisons-nous du fantasme? Est-ce qu'ils peuvent changer? Existe-t-il de l'évidence qui suggère qu'une personne homosexuelle puisse devenir exclusivement hétérosexuelle?
Il y a au moins trois endroits où on peut chercher des réponses. Il y a les récits de la part de ceux qui disent avoir vécu un changement. Il y a les déclarations faites par les psychiatres et les psychologues. Cependant, nous allons regarder de plus près la recherche même qui prétend fournir de l'évidence en ce qui concerne un changement.
En révisant cette étude, nous avons cherché du changement quelque ce soit. Nous avons trouvé des changements principaux, telles que des personnes exclusivement homosexuelles étant devenues exclusivement hétérosexuelles. Nous avons aussi trouvé des petits changements, telle qu'une personne homosexuelle ayant appris à ressentir de la satisfaction dans une relation sexuelle avec une personne du sexe opposé.

Quelques commentaires à propos de ces études de recherche :
Le but de ce projet était de chercher de l'évidence de changement. Par conséquent, on ne discute pas des problèmes de moralité associés aux méthodes employées. De même, on n'aborde pas les questions contemporaines telles que si les personnes choisissent « volontairement » de changer leur orientation sexuelle.
Nous nous intéressions seulement aux études qui fournissaient des statistiques et des définitions claires.
Le climat politique d'aujourd'hui offre très peu d'encouragement pour les chercheurs qui étudient le changement dans le domaine de l'orientation sexuelle. Ce qui explique pourquoi beaucoup de nos études datent des années 1960 et 1970. Cependant, l'âge d'une étude n'a rien à voir avec le fait qu'un changement ait eu lieu ou non.
Bien des études ont inclus des personnes homosexuelles et bisexuelles. Nous nous intéressions particulièrement aux hommes et aux femmes qui étaient exclusivement et principalement homosexuels, et nous concentrons notre attention sur les résultats dérivés de ces études.
Quelques évidences provenant des études de recherche :
Changer entièrement d'orientation sexuelle veut dire qu'une personne homosexuelle devient complètement hétérosexuelle. Nous avons utilisé ce terme dans le cas seulement où la personne ayant été exclusivement ou principalement homosexuelle (Kinsey 6 ou 5) est devenue exclusivement hétérosexuelle (Kinsey 0) Voici trois exemples d'études qui nous fournissent ce genre d'évidence:
Freeman et Meyer ont utilisé des méthodes de thérapies du comportement lors de leur recherche avec 11 hommes homosexuels. Le but du traitement était « d'apprendre à ressentir de l'attraction sexuelle pour les femmes » et « d'apprendre à ne pas ressentir de l'attraction sexuelle pour les hommes » (p. 208). Quatre hommes qui avaient été exclusivement homosexuels sont devenus exclusivement hétérosexuels. En suivant ces cas 18 mois plus tard, l'étude a été complétée avec succès. « Une modification de comportement en fonction de la préférence sexuelle chez les hommes » (La Thérapie Comportementale, 6,206 -212). Une revue complète (en anglais)
Wolpe (1969) a travaillé avec un homme exclusivement homosexuel qui s'inquiétait de son comportement homosexuel. Wolpe lui a dit qu'il ne croyait pas qu'il était possible de changer. Il l'a aussi influencé à changer ces croyances religieuses concernant l'homosexualité. Ainsi, cet homme a accepté son homosexualité et a continué à avoir des rapports sexuels avec les hommes. Toutefois, avec le temps, son intérêt pour les hommes a diminué et il a commencé à ressentir de l'attraction sexuelle pour les femmes. Après avoir eu des relations sexuelles avec plusieurs femmes, il a fini par se marier. « Le Renversement «Spontané» de l'Homosexualité Après Avoir Surmonté l'Angoisse Humaine Générale » (pages 255-262 dans « L'utilisation de la Thérapie Comportementale, Elmsford, NY : Pergamon Press, 1969). Une revue complète (en anglais)
Van de Aardweg, (1986) un psychanalyste a donné un compte-rendu sur son travail parmi 101 clients (la moitié environ d'entre eux étaient exclusivement homosexuels, et l'autre moitié étaient bisexuels). Son but était un « changement radical » et le « rétablissement total à l'hétérosexualité » (p.195f). Cinquante-huit de ces clients sont restés sous traitement pour plus de 8 mois. Cinq hommes qui étaient exclusivement homosexuels ont vécu un « changement radical » et sont devenus hétérosexuels. Ces cas ont été suivis de près pour deux ans ou plus. Les Origines et le Traitement de l'Homosexualité (Westport, CT : Praeger Publishers, 1986). Une revue complète (en anglais)
Parmi les 31 études que nous avons revues, nous avons trouvé 45 personnes qui ont connu une modification complète au niveau de leur orientation sexuelle. Nous avons également trouvé de l'évidence de changement partiel d'orientation sexuelle (287 personnes). Dans le cas d'un changement partiel, une personne exclusivement homosexuelle parvient à ressentir de l'attirance et des désirs hétérosexuels, mais elle garde toujours un certain degré d'homosexualité. Une explication complète est offerte dans l'article entier.
Le projet complet de recherche inclut des résumés plus en détail de 31 études. Chaque étude est récapitulée clairement en anglais, dans un format standardisé. Des références complètes sont fournies.
Conclusion :
Notre recherche a démontré que la déclaration « les homosexuels ne peuvent pas changer » est une généralisation. Des sources différentes nous fournissent la preuve qu'il est possible de changer son orientation sexuelle complètement ou partiellement. On ne peut pas conclure selon cette évidence que chaque personne homosexuelle devrait changer. Cela ne veut pas dire que tout le monde peut changer. Cela ne veut pas dire que le changement est facile. Cela veut dire, qu'au moins pour certaines personnes, il est possible de changer d'orientation sexuelle.


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POUR QUOI LA BIBLE PARLE CONTRE L'HOMOSEXUALITÉ (en anglais)

The Bible Is Clear About Same-Sex Sexual BehaviourThere are many ways of interpreting Scripture, but getting it to condone same-sex sexual practice twists it beyond recognition.by Rob G
Marcel was struggling with same-sex attraction when he finally decided to take the big step of calling the local gay hotline. He had grown up in a Christian home, gone to church all his life, and committed his life to Jesus at age 16. Now, two years later, he was asking himself some difficult questions and didn't know who else to call for help.
There are six main Bible passages that address homosexual behaviour. Gay theology … reinterprets each of these passages.
The person who answered the hotline offered to mail some brochures regarding what the Bible says about homosexuality.
Marcel thought he knew what the Bible said. His church taught that homosexual behaviour is wrong, and had no trouble pointing out the verses that said so. But the materials he received offered a whole new way of looking at what those verses said about homosexuality and he began to wonder if what he had always believed might be wrong.
Marcel's questions are not unusual for Christian young people who experience same-sex attraction. Many churches tell their members what is right and what is wrong, without giving a detailed explanation of the biblical passages themselves. In most cases churches do not explain why God made the rules He set out for us in the Bible, or how these rules fit into His plan for our lives.
Many Bible topics don't require a detailed explanation. For example, you don't need to examine Greek and Hebrew words or have a degree in theology to believe that the Bible really means that stealing is wrong.
And many Christians are prepared to take the verses about homosexuality at face value as well. The Bible is not silent. The Old Testament says a man should not sleep with a man in the same way that a man sleeps with a woman, and Paul in the New Testament includes homosexual behaviour in his lists of sins. What more is there to say about it?
More to consider
The material that Marcel received from the gay hotline had a lot more to say about it. It didn't ask him to blindly accept a different understanding of homosexuality. Instead, it offered religious explanations and arguments that sounded very convincing.
So convincing, in fact, that young people like Marcel begin to wonder if there is any reason to continue believing what they used to believe.
We want to set the record straight: There are solid reasons to continue believing what the church teaches us about sexuality. These reasons are based on the work of Bible scholars who study the languages that the passages were originally written in, and who understand biblical theology.
This article outlines some of the arguments you will encounter if you look at materials from other perspectives. The goal is to prepare and equip you, so that you will not be surprised or confused by what you read.
There are six main Bible passages that address homosexual behaviour. Gay theology (theology written by those who believe that sexual behaviour between consenting same-sex adults is biblically acceptable) reinterprets each of these passages. It provides different understandings of the verses from what has been traditionally accepted. The reinterpretation might have to do with what the original word means, who the verse applies to, differences in culture, and so on.
Sample passage
Let's focus our discussion briefly on one frequently-cited New Testament passage.
Specific Biblical Passages
Genesis 19:4-9
Leviticus 18:22, 20:13
Romans 1:26-27
I Corinthians 6:9-10
I Timothy 1:9-10
"Do you not know that the wicked will not inherit the kingdom of God? Do not be deceived: Neither the sexually immoral nor idolaters nor adulterers nor male prostitutes nor homosexual offenders nor thieves nor the greedy nor drunkards nor slanderers nor swindlers will inherit the kingdom of God" (I Corinthians 6:9-10, NIV).
People who accept gay theology say that a different word should really be used where this Bible translation says "homosexual offenders." They say that the original Greek word that Paul uses, arsenokoite, refers to male prostitutes, not to two homosexual adults in a committed relationship.
Corinth was a city with people from many cultures and religions, and male temple prostitutes were involved in the "worship" scene at some of the shrines to other gods. Paul knew that this was an issue for the Christians in Corinth, and according to this interpretation, was writing to tell them clearly that temple prostitution was wrong.
To the average person, who has not been taught about this by their church and who doesn't know anything about biblical Greek, this argument sounds quite reasonable. But there are scholarly reasons for believing that the word Paul uses does refer to homosexual behaviour in general, not just male prostitution.
One reason is obvious: if you look at the above verses again, you'll see that "male prostitutes" (based on the Greek word pornos) are already listed. Paul would not have had any reason to write "male prostitutes" twice in the same list; he must have meant something else by it.
Another reason: neither of the root words in arsenokoite have anything to do with selling or buying. By contrast, the word pornos does come from another Greek word pernemi, which means "to sell." (This is like claiming that the words "salesman" and "firefighter" both have to do with selling … when it's quite obvious that one does not).
A third reason is more complex. According to biblical scholars, the two root words in arsenokoite are the same ones used in Old Testament passages that forbid sexual behaviour outside of marriage. Therefore, Paul's concern here is universal, and not limited to his own culture.
Broader arguments
People who promote gay theology use a number of broader arguments to argue against the traditional view that homosexual behaviour is immoral. Here I will briefly discuss a few.
Gay Theology Argument #1: Jesus never even mentioned homosexuality. If he didn't say anything about homosexuality, it must not be that important to him. If it wasn't important to him, we shouldn't worry about it either.
Response: Arguing from silence, as this is called, can be dangerous. Jesus didn't say anything about flying airplanes into the sides of office towers, either. Does this mean that he doesn't care? Or that it's okay to fly planes into buildings? If he had been walking on this earth during the month of September, 2001, he might have said quite a bit about it. During his life, it was not relevant.
Similarly, homosexual behaviour was not an issue for the Jews who lived at the time of Jesus. Their holy book, the Torah, was clear about it; it was punishable by death, as were adultery and other sexual sins. There was no particular reason for Jesus to talk about it.
Gay Theology Argument #2: The Apostle Paul didn't know much about human sexuality. He wouldn't have had any idea that some people might actually be born gay. As well, most of what Paul saw was either male temple prostitution, or the older man/younger man homosexual relationships that were common in Greek culture. It makes sense that he would say these things are wrong.
Response: What's the reality? Paul was not an uneducated peasant who lived his whole life in a little village. He was highly educated and lived in at least four cosmopolitan cities where he would have seen people from many cultures, religions and sexual backgrounds.
It is more likely that he would have understood that sexuality is complex. The people of his day were no strangers to sexual nuance. For example, in Matthew 19:12 Jesus refers to three different reasons why some men are eunuchs (a man or boy whose testicles are non-functioning or have been removed).
Paul would also have been familiar with the writings of philosophers like Plato, who distinguished between men attracted to boys and men attracted to other men. Regarding homosexuality, it's not reasonable to assume Paul didn't know what he was talking about.
… all people should be treated with dignity and respect …
Gay Theology Argument #3: The Bible was used in the past to justify slavery and oppression of women, and is still being used to justify mistreating homosexual people. Just as we have come to understand that the Bible does not endorse slavery or the oppression of women, we need to realize it does not approve of oppressing homosexual people either.
Response: Paul taught us that all people are made in the image of God, and all are equal before Him. Christians interpret this to mean that all people should be treated with dignity and respect, not as property. This principle applies to homosexual people.
Even though in the past people took quotes out of the Bible to justify slavery and the oppression of women, nowhere does the Bible say that being a slave or a woman is immoral. But the Bible does say clearly and repeatedly that homosexual behaviour is immoral.
Conclusion
These are just a few of the explanations and reinterpretations proponents of gay theology often use to challenge more traditional understandings of what the Bible says about homosexuality.
Do not be afraid to examine these claims closely for yourself. One thing will be clear: There are solid reasons to continue believing what the church has historically taught. Full sexual expression belongs in heterosexual marriage, and sexual expression in other contexts falls short of God's design for our highest good.
Please note
These theological issues are complex. Due to the length of this article, we chose examples that would succinctly demonstrate the points being made. We also recognize that in real life, there is more overlap between discussion of what a certain word means and the broader theology that surrounds a particular passage.
Reading list
The Bible and Homosexual Practice: Texts and Hermeneutics Robert A.J. Gagnon (Abingdon Press, 2001). A key book on this topic.
Homosexual Partnerships? why same-sex relationships are not a Christian option John Stott (Downers Grove, Ill: InterVarsity Press, 1985). A short but well-written booklet.
The Homosexual Way—a Christian option? David Field (Downers Grove, Ill: InterVarsity Press, 1979).
Slaves, Women and Homosexuals: exploring the hermeneutics of cultural analysis William J. Webb (Downers Grove, Ill: InterVarsity Press, 2001). Explores the issues involved in considering which of the biblical-ethical teachings are cultural, and thus time-limited, and which are timeless.
Straight & Narrow: compassion and clarity in the homosexuality debate Thomas E. Schmidt (Downers Grove, Ill: InterVarsity Press, 1995). Contains four excellent chapters dealing with specific passages and overall theology.
A Strong Delusion: confronting the "gay Christian" movement Joe Dallas (Eugene, OR: Harvest House, 1996). Detailed and thorough. Addresses general religious, scriptural and social justice arguments in a point-by-point manner, gives sample dialogues, and discusses Boswell.
"Revelation and Homosexual Experience" Two articles, one by Donald A.D. Thorsen, one by Wolfhart Pannenberg, in Christianity Today (Nov. 11, 1996; pp.34-38).
The website http://www.about.com/ has two articles with opposing views: "The Bible and Homosexuality" by B.L. Mauser, and "Homosexuality and the Bible" by Wlater Wink.
For more information, see the New Direction for Life Ministries of Canada, Inc. website.
Originally published in the New Direction Toronto newsletter, and reprinted in the February 5/02 issue of ChristianWeek. Copyright © 2002-2004 New Direction for Life Ministries of Canada, Inc.
Used with permission of the author. Copyright © 2005 Christianity.ca.

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